Empyr
Présentation :
Avec des membres issus de groupes à succès évoluant dans le rock et le metal et un soutien commercial ingénieux, Empyr sort au début de l’année 2008 son premier disque, à la fois puissant et aérien, à l’image du premier single (« New Day »), dans la lignée de certaines formations (néo) metal américaines du début des années 2000.
C’est lors de vacances bretonnes que cinq amis musiciens décident, après avoir échangé quelques idées et « jammé » ensemble, de former Empyr.
Le club des cinq en question n’est pas composé de novices, puisque tous sont membres de formations en vogue. Le chanteur Benoît Poher et le guitariste Florian Dubos sont membres du très populaire groupe Kyo (le chanteur est par ailleurs un parolier à succès, ayant écrit pour des vedettes de variétés telles que Jenifer ou Thierry Amiel) ; Frédéric Duquesne est guitariste de Watcha, Benoît Juillard bassiste de Pleymo et Jocelyn Moze – sans doute le moins connu – a été batteur pour Vegastar.
Si Kyo groupe évolue dans un registre rock FM (mais dont les membres se disent amateurs de grunge et de metal, ce que rappelle leur look), les trois groupes dont sont issus les autres musiciens ont un son plus lourd, ceux-ci étant rattachés à la mouvance française du néo metal, souvent plus légère et « fun » que son pendant original américain. L’orientation musicale du projet – que les cinq musiciens considèrent comme un groupe à part entière, non comme un « projet parallèle » – est donc assez logiquement metal, même si elle s’ouvre à d’autres influences et à des sonorités plus « aériennes ».
près avoir préparé ce qui en constituera le contenu, le groupe part en Californie enregistrer son premier album, sous la direction de Ken Andrews, ex-leader de Failure et producteur de groupes qui ont connu un grand succès au début des années 2000 (A Perfect Circle, Jimmy Eat World, A, blink-182…). De fait, l’album – dont les paroles sont intégralement en anglais – est très marqué par le metal américain (Deftones, Linkin Park et bien d’autres formations « Soft » du néo metal), mais brasse aussi d’autres influences (Radiohead, Smashing Pumpkins, emo, stoner).
Début 2008, un buzz médiatique est organisé sur internet et dans les cinémas autour de ce groupe, dont la composition est comme maintenue secrète – peut-être pour ne pas hâter les rapprochements avec Kyo, qui pâtit d’une mauvaise image chez les fans de rock. S’inscrivant dans un son résolument américain, la sortie de l’album est donc précédée d’une pub et d’un clip (« New Day ») tournés manifestement aux Etats-Unis, à l’esthétique chic/destroy. C’est en mai que paraît « The Peaceful Riot », qui entre à la 17ème place du classement des albums.
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